Première exposition de la saison 2026 au Centre des arts de Fabrezan! Regards Croisés N1 - Colles & the Gang Du 29 Mai au 28 Juin Vernissage le Vendredi 29 Mai Expo collective consacrée au collage.
Regards Croisés N1 - Colles & the Gang
Du 29 Mai au 28 Juin
Vernissage le Vendredi 29 Mai
Première exposition de la saison 2026 au Centre des arts de Fabrezan! Exposition collective consacrée au collage. Avec Mona Badie, Eolia Bayle, Virginie Delepierre, Christian faure, Bobie et Sylvain Dorban.
Christian FAURE "Énergie , instinct, une démarche foutraque et boulimique du côté de l'art brut et cathartique."
BOBIE En coupant et collant du papier et des images, je retrouve une sensation enfantine de réappropriation du monde. Un rapport physique à la matière, la jubilation de l’improvisation et du hasard heureux ou malheureux. C'est une oxygénation du cerveau, un hacking du flux de l'hyper communication actuelle.
Virginie DELEPIERRE J’utilise la céramique pour raconter les méta morphoses de la nature, les traces laissées par le temps. Chaque sculpture est un voyage entre la rigueur du geste et l’aban don. Le dialogue entre la main et l’alchimie du feu ouvre une fenêtre sur un univers en mouvement, empreint de poésie et de trans formation où chacun peut rêver.
Sylvain DORBAN Je façonne en acier des créatures poétiques, à la croisée de l’univers industriel et du vi vant. J’explore les mutations possibles entre espèces, formes et matières, en jouant des contrastes entre rigidité et légèreté. Mes sculptures, d’abord inspirées des mondes marins, interrogent aujourd’hui l’hybridation du vivant.
Mona BADIE Avec des ciseaux, de la colle, des photos assemblées, entremêlées et juxtaposées sur de la peinture, de l’encre de chine ou autres matériaux, Mona Badie, peintre-collagiste rend visible ce qui est de l’ordre de l’invisible pour transformer la réalité et lui réinventer une autre histoire. Ses tableaux-collages sont empreints de poésie, de couleurs et de vie.
Eolia BAYLE Un univers aux couleurs vives, presque naïves, ou l’arc-en-ciel et les figures en fantines contrastent violemment avec une présence sombre et envahissante. Les langues se délient, les regards se taisent et les symboles traduisent la contrainte, le malaise et le silence. Sous l’apparente légèreté, le tableau révèle une tension brute, celle du corps que l’on tente de faire taire...